Le Quartier Général, Montréal

Bert et Marie-Claude quittent la rue Marcil après bien des années. Bert nous a donné rendez-vous au Quartier Général sur le plateau. C’est un « Apportez votre vin » dont, je dois le confesser, je n’avais jamais entendu parlé. Pour ma défense, ça ne fait que quinze ans que je suis à Montréal. J’ignore depuis combien de temps ils existent mais j’espère que c’est pour longtemps. Tout simplement délicieux, des entrées aux desserts. On va y retourner assurément.

Le Quartier Général, 1251, rue Gilford, Montréal, le 27 juin 2013

lequartiergeneral.ca

B & G Oysters, Boston

B & G Oysters
B & G Oysters à Boston

Nous étions à Boston à la mi-juin pour quelques jours avec mes parents. C’est la troisième fois que l’on fait des courts séjours de 3-4 jours dans une ville américaine avec eux. Auparavant il y a eu Chicago puis New-York. On a profité de notre séjour à Boston pour fêter l’anniversaire de naissance de ma mère et souligner la fête des pères au B & G Oysters, un des restos de Barbara Lynch. Lynch est un chef incontournable ici. Difficile d’ouvrir un guide sans qu’elle ne soit mentionnée.

La cuisine du restaurant B & G Oysters
La cuisine

La place nous a plu dès notre arrivée. C’était un peu bruyant mais le niveau sonore exprimait la joie des convives. On s’est assis à une table haute, ce qui donnait un bon point de vue sur la cuisine à quelques mètres de nous. Quoique peu porté sur l’huître, nous ne pouvions pas les ignorer étant donné le nom du restaurant. On s’est laissé guider par le serveur pour la sélection. Mes parents, moins aventureux, on opté pour des huîtres frites. Dans un cas comme dans l’autre, nous avons apprécié. Toutefois, je ne crois pas que j’aurai un jour cet élan que les véritables amateurs d’huîtres possèdent. Je suis heureux d’y goûter mais je pourrais très bien m’en passer. Voilà le niveau de mon enthousiasme.

Le repas s’est poursuivi sur le thème de la mer: Cobia, saumon, merlu et perche. Anne retiendra surtout de ce repas la mousse au chocolat avec les morceaux de caramel et le filet d’huile d’olive. Je dois admettre que c’était remarquable! On a passé une très belle soirée au B & G. Célébration réussie.

B & G Oysters, 550 Tremont st, Boston, 16 juin 2013

www.bandgoysters.com

Marathon et Back Lane Café

daniel et moi avant le départ
Daniel et moi quelques minutes avant le départ du marathon

Dimanche 26 mai 2013. Jour du marathon d’Ottawa. Levé vers 5 h pour le départ prévu à 7 h. J’avais bien mis le cadran pour me réveiller à temps, mais j’étais déjà bien réveillé quand il fallait me lever. J’ai pesé le pour et le contre quant à cette course. Il y a des mois que je m’étais décidé à participer à mon premier marathon. Le marathon, ce n’est pas deux fois un demi-marathon. C’est une épreuve qui m’intimide pour plusieurs raisons. La gestion de l’énergie est une composante importante. Ce n’est pas un véritable problème lorsqu’on fait le demi, c’est vers les 30 km que ça se corse. J’allais vraisemblablement faire face au fameux mur.

J’avais lu que pour un premier marathon, on doit se fixer un seul objectif, le terminer. Je me répétais donc ça pour gérer mes attentes. J’étais presque convaincu quand un ami marathonien m’a dit que c’est de la pure bullshit. C’est bien beau finir le marathon, serais-je satisfait de terminer l’épreuve en 5 ou 6 heures? Mon objectif s’est donc précisé en ajoutant la notion de « délai raisonnable » sans toutefois préciser ce que ça voulait dire. Cette notion de raisonnable à évoluer au cours de ma préparation. Au départ, je visais 3h45. Mon entraînement ne fut cependant pas à la hauteur ayant plus d’une fois dû cesser de courir à cause de blessures. Mon manque d’entraînement était tel que j’ai tenté de changer d’épreuve et de participer au demi. Peine perdue. Je me suis donc résigné quelques jours avant le départ à prendre part au marathon. Je me disais que je pourrai toujours l’abandonner en cours de parcours. Je croyais fermement être capable de le compléter mais en combien de temps? Je savais fort bien que je ne serais pas satisfait si je terminais le parcours à la marche pour les 4-5 derniers km. Je ne marche jamais quand je m’entraîne, finir en marchant serait pour moi une défaite.

C’est donc avec cet état d’esprit que je me présente sur la ligne de départ. Pour ne pas marcher, il fallait que je conserve mon énergie pour la deuxième partie du parcours. Je m’en suis donc tenu à un tempo plutôt lent pour les 21 premiers km. J’ai légèrement accéléré ensuite, retranchant une dizaine de secondes par km. Je me sentais bien, j’avalais le gatorade à chaque fois qu’il se présentait, je prenais un bonbon au 3-4 km. Malgré tout, j’y allais avec précaution. J’approchais la barre des 30 km. J’étais en terrain inconnu, je n’avais jamais couru cette distance auparavant. Chaque enjambée depuis le 25e km marquait ma plus longue distance que j’avais couru à ce jour. 31, 32, 33, … , toujours le même rythme, toujours pas de mur. J’ai réalisé à 3 km de la fin que mon temps serait probablement d’un peu plus de 4 heures. j’ai flirté avec l’idée de tenter de frainchir le fil d’arrivé sous la marque de 4 heures mais j’ai vite constaté que je ne pouvais pas aller plus vite. J’ai complété le marathon en 4:02:18.

La façade du Back Lane Cafe
Le Back Lane Café

Comme j’appréhendais un retour à Montréal après le marathon à cause de la fatigue, Anne et moi avions décidé de passer la nuit à Ottawa et de ne rentrer que le lendemain. Après s’être reposés quelques heures en après-midi, on avait assez d’énergie pour aller au restaurant. Notre découverte mensuelle s’est donc faite à Ottawa au Back Lane Cafe dans le quartier Hintonburg à Ottawa. Endroit chaleureux, calme avec une bonne ambiance et un bon service. On a partagé l’entrée de brocoli qui est un classique du Back Lane. Pour la suite, je me suis régalé avec une pizza tandis que Anne s’attaquait à un steak. Belle soirée qui clôture une journée bien remplie.

Back Lane Cafe, 1087 Rue Wellington West, Ottawa, 26 mai 2013

Montréal en lumière 2013

Michelle et Daniel a Montréal en lumièreC’est dans le cadre de Montréal en lumière que nous avons fait nos sorties resto de février et mars. Philadelphie et Buenos aires étaient les villes vedettes de cette année. Nous avons optés pour deux soirées argentines, deux soirées aux antipodes.

Première sortie chez Cocagne sur la rue St-Denis avec le chef argentin Sebastián Tarica qui était dans la cuisine pour deux soirs. Nos attentes étaient élevées, je l’admets. L’an passé nous avions tout simplement adoré notre expérience chez Pullman qui recevait Matthew Dillon de Seattle. Oui, « adoré » ! La barre était haute pour ce chef de Buenos Aires.

Au programme, cinq services qui nous amène à bien des endroits: Requin, crevettes sautées, ris d’agneau, osso bucco et pour dessert une glace au fromage bleu. Le menu était excitant, le repas un peu moins. C’était bon, sans plus, pas de Wow factor. On est ressorti déçu de ne pas avoir pu répéter l’expérience de l’an dernier.

C’est donc avec une petite inquiétude qu’on se rend le week-end suivant avec Michèle et Daniel au restaurant La Porte pour cette seconde expérience argentine. C’est Fernando Hara qui est dans la cuisine. Et cette fois, la magie opère. Nous avons choisi le menu cinq services avec l’accord des vins. On a tout aimé. L’huître suivi de l’empanada de chêvre. Pour la suite, le pétoncle grillé était délicieux. Comme plat principal, le choix était difficile. Porcelet braisé et ris d’agneau ou encore boeuf vielli et sauce chimichuri.

Nous entamions notre quatrième heure à la table quand on nous a servi le dessert tout aussi réussi que le reste: tourte au chocolat, caramel de chocolat salé et glace à la banane.

En prime, on a pu discuté avec les chefs fernado Hara et Yago Marquez. C’était leur dernière soirée derrière les fourneaux, ils restaient encore quelques jours en ville pour profiter de Montréal avant de retourner vers un climat un peu plus chaud.

Nora Gray… allez oust!

Janvier 2013, première sortie resto de l’année! On s’est rendu au restaurant Nora Gray sur Saint-Joseph.

Expérience décevante. J’ai senti tout le long du repas qu’ils avaient un horaire à respecter, qu’on nous « processait » pour qu’on termine rapidement et qu’on laisse la place à d’autres. Le train doit être à l’heure même s’il faut secouer un peu les voyageurs. Trop peu pour moi, j’étais là pour le voyage.

J’étais heureux de me rendre au Nora Gray mais c’est sans regret que je suis parti. Je n’y retournerai pas. Je préfère aller là où l’on s’efforce à bien nous servir plutôt qu’à précipiter notre départ.

Notre sortie de février se fait dans le cadre de Montréal en Lumière. C’est vendredi prochain. Bien hâte.

Restos en 2013

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Depuis 2011, Anne et moi allons dans un nouveau restaurant au moins une fois par mois. On continuera en 2013. Une résolution pas trop difficile à maintenir.

C’est la Taverne Square Dominion qui se trouve en tête de liste de nos sorties resto 2012. Nous avons très bien mangé bien sûr. C’est le cas de la plupart des restos visités. Ce qui distingue La taverne Square Dominion des autres est son ambiance chaleureuse. On s’y sent à l’aise dès notre arrivée.

Le Bouillon Bilk arrive au second rang. Là aussi, mon appréciation tient à la bonne ambiance qui y reignait lors de notre repas.

Par ailleurs, on a réservé deux soirées gastronomiques dans le cadre de Montréal en lumière en février et mars. Dans les deux cas, ce sont des chefs de Buenos Aires qui sont invités à préparer les repas. Je vous en reparlerai.

Randonnée au Vermont

Gilles se tenant debout au sommet du The Chin, Mont Mansfield
Sommet The Chin, mont Mansfield

Anne et moi sommes allés au Vermont à la fin d’août pour faire de la randonnée quelques jours, histoire de sortir de la ville. Nous avions réservé un terrain de camping au préalable à Little River qui se trouve à un peu moins de 50 km de Burlington. Le camping est dans un State park. Rien à redire. Endroit tranquille, bien entretenu. J’y retournerais sans hésiter.

Les deux randonnées que nous avons faites ne partaient pas du camping, il fallait prendre l’auto pour s’y rendre.

Camel’s hump

Camel’s hump, notre première randonnée, fait 12 km. Le départ se fait à environ 20 km du camping. On commence à marcher vers 10h et il fait chaud. C’était un mardi donc pas trop de monde dans les sentiers. La randonnée est soutenue mais l’essentiel se fait en marchant. Ce n’est que tout près du sommet qu’il faut utiliser nos mains à quelques reprises pour progresser. Arrivés au sommet, je suis frigorifié. Eh oui, je suis en nage à cause de l’effort et je n’ai ni chandail de rechange, ni coupe-vent. Pas fort. Enfin, on se trouve une place à l’abri du vent et je me réchauffe doucement grâce aux rayons du soleil. Je me promets que le lendemain, je ne me ferais pas prendre. Il y a 30 – 40 personnes sur place. Je m’attendais à un peu moins, comme c’est un jour de semaine. Et comme toujours, je suis surpris de voir des enfants. La montée n’est pas facile, je suis étonné de voir qu’ils ont réussi à monter tout ça. Bravo!

La descente se fait sans histoire. On est bien fatigué quand on est de retour à notre point de départ. On ne fait pas ce genre d’exercice régulièrement et on le sent dans nos jambes. Vivement le retour au camping pour se reposer un peu. Il est quand même tôt, 15h30 – 16h00, quand on revient au camping. La fatigue nous paralyse, on se la coule douce et nous avons de sérieux doute sur le programme du lendemain. Serons-nous en mesure de faire une seconde randonnée?

Quatre fromages du Vermont sur une planche de bois
Fromages du Vermont

On prépare le feu pour le repas du soir, des saucisses chèrement acquises au Healthy Leaving de Burlington la journée précédente. En attendant, on casse la croûte avec quelques fromages du Vermont. On découvre le Tarentaise, au lait de vache, qui est particulièrement bon. Comme on est au Vermont, on ne pouvait passer à côté du Cremont. Toujours aussi bon. Avec tout ça l’appétit diminue. Quand vient le temps de manger les saucisses, notre jugement n’est nullement affecté par la faim et celles-ci ne sont pas à la hauteur de nos attentes. Si on les avait payer moins chers que 4$/unité, notre jugement serait sans doute différent. Heureusement que le dollar est à parité! On déguste le tout avec un Ravenswood (shiraz ou cabernet sauvignon? J’ai oublié). Le soleil est à peine couché quand je décide d’en faire autant. Il est 20h30 et mes yeux ferment tout seuls. La vaisselle, ce sera pour demain.

Malgré un couché matinal, je me lève seulement vers 7h. La vaisselle n’a pas changé d’état pendant la nuit alors je m’y attaque tout en préparant le café. Anne dort encore une heure après mon levé. J’ai bien fait d’amener de la lecture. Finalement, elle émerge, on déjeune et sans trop réfléchir, on se prépare à notre deuxième randonnée.

The Chin

Cette fois, c’est « The Chin » du Mont Mansfield qui est au programme. Le départ se fait près de la station de ski Stowe sur la route 108. On a fait quelques va-et-vient avant de trouver l’endroit du départ, situé à 40 km du camping. On a un léger retard par rapport à la journée précédente mais rien ne presse, la randonnée est plus courte, un peu moins de 8 km aller-retour.

Vue panoramique vers le sud à partir du sommet The Chin
Vue panoramique du sommet du sommet The Chin

Le temps est semblable à la journée d’hier. Il fait chaud dès que l’on s’active un peu. Cette fois j’ai un vêtement de rechange en plus de mon anorak. La randonnée est plus courte, certes, mais plus technique. Une fois arrivée en zone alpine, il faut régulièrement se servir de nos mains pour monter.

Gilles pendant la montée du Chin

Quelques passages embêtants mais rien d’insurmontable. Il faut simplement porter notre attention sur l’ascension.

L’effort a valu la peine, le sommet nous offre une superbe vue. Une guide qui se trouve au sommet confirme ce que nous avons lu un peu plus tôt, qu’il est possible de distinguer le Mont Royal de là, en ajoutant que les conditions doivent être idéales. Ce n’est pas malheureusement pas le cas.

Il y a encore 30 – 40 personnes au somment quand on arrive. C’est l’heure du lunch et on s’installe pour déguster une fois de plus des sandwitchs au jambon et de bons biscuits aux figues Newton.

Il y a des mouches qui tournent partout autour de nous, peu importe l’endroit que l’on choisit. Elles ne sont pas méchantes, juste énervantes vu le nombre. On reprend le chemin du retour après 30 minutes.

Vue en plongée de Anne au départ de la descente du Chin

La descente se fait bien même dans les endroits qui nous avaient embêté en montant. On est bien content d’arriver à notre point de départ deux heures plus tard. Cette fois, pas question de rentrer immédiatement au camping. Anne a examiné les coutumes locales et on s’arrête à une terasse pour prendre de la bière « Long Trail » brassée au Vermont. La « Long Trail », c’est le nom du sentier que nous avons emprunté aujourd’hui.

Deux bières Long Trail: La IPA et la Belgian White
Deux Long Trail bien froides

Comme l’équilibre alimentaire nous importe, on décide d’accompagner nos bières d’un légume, en l’occurrence des patates frites. Cet arrêt nous ouvre l’appétit et on décide d’aller se chercher un steak que nous ferons cuire sur la grille au camping. Après avoir préparé un feu vif, le steak d’un pouce d’épais est déposé sur la grille. On mange juste un peu avant le coucher du soleil au son de James Kinne, un chansonnier s’accompagnant de sa guitare, venu faire une performance au camping. Cette fois, je résiste un peu mieux au sommeil et on se couche vers 21h30. Demain on rentre à Montréal.

C’est la première fois que je me rendais au Vermont. Je suis persuadé que ce n’est pas la dernière. Les montagnes sont proches, environ deux heures de Montréal. On a bien aimé notre séjour et tout autant apprécié de retrouver notre lit douillet.

Le comptoir

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Novembre a été assez doux jusqu’à maintenant. La température froide de vendredi surprenait donc avec les journées précédentes et c’est avec le colet du manteau bien remonté, le foulard serré autour du cou que je suis arrivé au restaurant Le comptoir sur St-Laurent. Anne et moi avions rendez-vous à 18h30. Je suis arrivé dans le coin plus tôt que prévu et vu la température, je me suis présenté au resto avec 20 minutes d’avance.

L’endroit n’est pas très grand. Quoiqu’il soit à peine passé 18h00, il y a déjà quelques tables d’occupées. Anne a réservé au bar. Je m’installe et je commande un verre de vin en attendant Anne. Mon point de vue me permet d’observer les deux cuisiniers derrière le bar qui s’activent. Les repas sont tous préparés là et c’est fascinant de les regarder monter chaque assiette.

Anne arrive et on continue d’épier nos deux fourmis derrières le bar tout en consultant la carte. Anne arrête son choix sur le Côtes du Rhône la Griffe. On commande ce qui semble un incontournable, le plateau de charcuteries. Incontournable car il s’en prépare un, pis un autre depuis notre arrivée. C’est définitivement un choix populaire et on n’est pas déçu. Toute la charcuterie, et les pâtés, sont faits maison. Anne raffole du Chorizo.

Après avoir observé les différents plats qui sont préparés, jumellés aux suggestions de notre hôtesse, on arrête nos choix: Tarte de homard pour Anne et Poêlée de chanterelles, langue de porc braisée, mini-raviolis à la purée de racine de persil pour moi. On nous offre des assiettes supplémentaires pour faciliter le partage des plats. Car j’avais bien l’intention de goûter au homard. Nous avons tous deux beaucoup aimé nos plats. C’était tout simplement délicieux.

Je me suis laissé tenter par une tartelette au chocolat blanc pour conclure cet excellent repas. L’ambiance était franchement sympatique, tous semblait passer une bonne soirée. Le temps a passé vite, les invités s’en sont allés et venus sans qu’on le remarque. Pour nous, cette soirée nous rappelait notre repas au Gramercy Tavern à New-york alors qu’on nous avait offert des places au bar. On envisage déjà d’y retourner pour faire découvrir cette endroit à quelqu’un d’autre. Merci à Alexandra, collègue de Anne, de nous l’avoir suggéré.

Parlant suggestions, n’hésitez pas à nous faire part de vos endroits préférés, on est encore à la recherche de resto où on est jamais allé. La résolution de 2011, celle de se rendre dans un resto où nous sommes jamais allés va se poursuivre.

Le comptoir charcuteries et vins, 4807, boul. Saint-Laurent, Montréal, H2T 1R6. Vendredi 18 novembre 2011.